14
fév
10

Everybody’s Fine

Everybody’s Fine de Kirk Jones

Un homme veuf décide de jouer les touristes à travers les Etats-Unis et de réunir ses cinq enfants, disséminés dans tout le pays, afin de reprendre contact.

Quel film bouleversant sur le temps qui passe et du sens de la vie d’un père de famille dont les enfants ont été sa plus grande fierté mais que la mort de leur mère a coupé également son lien principal avec sa progéniture. Et ces derniers, ayant toujours la peur de décevoir leur père qu’ils aiment tant, tentent à tout prix de cacher les déceptions et les ratés de leurs vues respectives. Robert deNiro est vraiment fantastique dans ce rôle de père solitaire dont les rapports avec ses enfants s’éloignent avec le temps, et qui essaie à tout prix de reformer ce lien qu’il avait avant que son épouse ne meurt, et qui se heurte à un mur émotionnel qui l’attriste mais dont la raison n’est pas vraiment celui à laquelle il s’attendait le plus. La scène ou il découvre le tableau de son fils artiste peintre qui lui rend hommage m’a vraiment foutu les larmes aux yeux, et à mon humble avis, il aurait nettement mérité une nomination aux Oscars pour ce rôle de père de famille qui jete un regard sur ce qu’il a accomplit dans la vie. Ses enfants ne sont pas en reste, Drew Barrymore, Kate Beckinsale et Sam Rockwell jouent toujours très juste et sans fioriture. Le film est prévu en France pour mars 2010, et je vous le conseille vivement!